maladies
Des infections non traitées peuvent causer des dégâts structurels ou avoir un effet néfaste sur la production de sperme sain. De plus il existe un grand nombre de maladies générales et autres dysfonctionnements qui sont susceptibles de réduire la fertilité. Etant donné que le nouveau sperme est produit selon un processus qui dure environ trois mois, les effets des dysfonctionnements ou maladies sont temporaires dans certains cas et la fonction du sperme reprend son état normal avec le temps. En dehors des conséquences liées aux infections, la fièvre même peut altérer la qualité du sperme. D’autre part, il est possible que la prise de certains médicaments affecte la fertilité masculine.
Les maladies
La fertilité réduite peut être également, et malheureusement, la conséquence de certaines conditions de santé ou de maladies comme le diabète, la fibrose kystique (maladie liée à la sécrétion de mucus) ou encore les oreillons. Toutes les maladies qui développent une longue période de forte fièvre peuvent également être à l’origine d’une production moindre de sperme. Cependant, en général, les effets de la fièvre sont, par nature, temporaires.
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Infection urinaire
Les infections urinaires sont généralement caractérisées par une douleur aiguë au moment d’uriner ; la cause et les traitements sont les mêmes que dans le cas d’une infection de l’épididyme. Ces maladies peuvent être traitées par la prise d’antibiotiques mais ces derniers, pris durant un état de fièvre, peuvent engendrer des effets néfastes sur le sperme. Cet état est souvent temporaire.
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Les maladies sexuellement transmissibles (MST)
Le risque de fertilité réduite due à une MST est élevé tout
comme dans le cas d’une infection de l’épididyme mais les hommes
ont au moins « l’avantage » d’en connaître parfois les symptômes,
ainsi un traitement peut être appliqué (de nombreuses MST comme la
gonorrhée ne développent aucun symptôme chez les femmes). Certaines
souches se sont révélées résistantes aux médicaments et les
traitements peuvent ainsi durer plus longtemps que prévu. Les
hommes peuvent également avoir une MST alors qu’ils n’en présentent
pas les symptômes (maladie asymptomatique) tels que la chlamydia,
l’ureaplasma ou le mycoplasme qui peuvent avoir ou non un impact
sur la fertilité masculine ; étant donné que ces maladies sont
sexuellement transmissibles, elles peuvent aussi affecter
profondément la fertilité féminine de la partenaire.
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L’infection de l’épididyme
Il est possible qu’une infection vienne perturber la fonction de l’épididyme (stockage du sperme) et donc la production de sperme sain. En cas d’infection de l’épididyme, les testicules peuvent gonfler sous l’effet de l’infection provoquant alors des douleurs. Les maladies sexuellement transmissibles (MST) sont les causes les plus fréquentes d’infection de l’épididyme. Une infection bactériologique se soigne généralement avec des antibiotiques, malgré tout la production de sperme peut se trouver momentanément affectée. L’orchite due aux oreillons apparaît parfois chez les très jeunes garçons. Il s’agit d’une inflammation de l’épididyme causée par le virus des oreillons qui peut venir perturber la fertilité étant donné le faible nombre de spermatozoïdes chez l’homme plus tard au cours de sa vie.
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Maladies graves
Des maladies graves comme le cancer peuvent avoir des retombées
importantes sur de nombreux aspects de la vie. Malheureusement, le
cancer affecte également la fertilité masculine à différents
niveaux :
- La chimiothérapie et la radiothérapie peuvent endommager ou
détruire les cellules de l’appareil génital.
- La stérilité est la conséquence de nombreux médicaments
destinés à soigner un cancer.
- Il est parfois nécessaire de procéder à l’ablation des organes
reproducteurs afin de soigner un cancer, ce qui endommage
l’appareil génital.
Parmi les points positifs, les médecins et les institutions
médicales ne cessent de se pencher sur la préoccupation des
personnes atteintes d’un cancer de préserver leur fertilité. De
nombreux patients cancéreux peuvent désormais planifier à l’avance
le prélèvement de sperme et sa congélation afin de le conserver,
avant de commencer le traitement (cryopréservation).
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